Site du groupe Dud – par NicoV – 15 novembre 2009
« Gros sons bien gras et vintage »
L'album du mois est d'un choix tout à fait douteux. Que peut-on attendre d'un gars qui fait du rock assis, et avec une guitare accoustique ?
Certes, mais les Shrink ne font pas les choses comme tout le monde et ils n'ont pas peur de tenter des trucs. Comme par exemple faire un live à deux, sans bassiste. C'est pas les Dud qui pourraient faire ça. Ca doit être pour cette raison qu'on pense aux Black Keys en écoutant l'album. Ou alors à cause des gros sons bien gras et vintage. (La guitare accoustique c'est juste pour impressionner les minettes en live. Après, Jean-Luc sort sa grosse Jaguar. Non, ne vous méprenez pas, c'est seulement une guitare électrique.)
Bon, et aussi une petite pensée pour Hendrix qui s'est invité tout au long de l'album (et qui fait les choeurs à la fin de Strange Situation, c'est bon les gars, on l'a reconnu ! )
Pour autant, on va pas chercher à les mettre dans des catégories, tant ils savent changer les ambiances tout long de l'album et des chansons. Du riff entétant de Times Goes By au rock sans scrupules de I Say Yeah !, I say ... you gonna rock n roll !
A écouter ici : http://shrink.free.fr ou ici : www.myspace.com/shrinkmusic
Source : http://www.dudmusic.fr/public/dud.php

Webzine Rock’n’France – par Ludovic de Reffye – 7 février 2006
« Un excellent premier opus »
Ne vous fiez pas aux apparences, le rock indépendant français n'a pas changé, il a juste évolué. Tout se professionnalise et Shrink nous le montre une fois encore avec un excellent premier opus enregistré "à la maison" : non seulement JLuc, Ced et Raf font du bon rock garage mais le mixage réalisé par leurs soins a un rendu très agréable. On apprécie la qualité des morceaux où chaque instrument a sa place, et qui rappellent tantôt Placebo par de très bonnes intros (The Inner Part), tantôt les Red-Hot-Chilli-Peppers par des rythmiques bien dosées (Slave, Springtime). Enfin les vocalises ne sont pas en reste avec Shrink qui prend autant de plaisir à chanter que nous à l'écouter. Finalement nous ne pouvons avoir qu'un seul regret : la langue de Shakespeare est-elle nécessaire pour faire du bon rock ? En tout cas Shrink peut s'enorgueillir d'avoir réalisé un superbe premier opus, et la série ne fait certainement que commencer.
Source : http://www.rocknfrance.free.fr/chroniques.php?id_album=37

Webzine Foutraque.com – par Samuel Charon – 15 janvier 2006
« Digne des meilleures sessions du début des années 70 »
La première plage de l'album éponyme de Shrink, The innert part, débute comme du Placebo.
On hésite : reprise ? sample ? hommage ?
On penche finalement vers la troisième proposition, en consultant la biographie du groupe marseillais : le trio de Brian Molko figurant en très bonne place parmi ses influences majeures.
Dès que la voix légèrement nasillarde et rocailleuse se pose, sur ce même morceau, plus aucun doute n'est permis : on a affaire à un son très très roots.
Un enregistrement (en une prise ? sur un 4 pistes ? on l'espère !) digne des meilleures sessions du début des années 70.
A une époque, où les groupes ne passaient pas leur vie à songer à leur plan de carrière et à leur exposition médiatique et composaient de grandes chansons, avec une régularité métronomique.
Parmi les 9 titres de Shrink, les 5 premiers ne feraient pas pâle figure, au sein d'un album d'une de leurs idoles (la crème de ces 40 dernières années).
Ils ont en effet choisi une vaine sonique - à travers cet autoproduit - que des requins de studios californiens aimeraient atteindre, au moins une fois au cours de leur vie !
Que ce soit sur On your own ou encore avec le titre Slave à la longue intro remarquable, le trio phocéen témoigne de sa facilité à composer et de son potentiel (énorme).
Il pourrait rapidement agrandir son actuel cercle local de fans.
On attend la suite et une tournée hors de la région PACA, svp !
NB : L'album est en vente sur le site internet de Shrink.
Source : http://www.foutraque.com/chronique_disque.php?id=2169

Webzine Shoot Me Again.com – par Fred – 27 décembre 2005
« Rock'n'roll »
Je suppose que tout le monde introduit sa chronique de la sorte, mais c'est vrai que quand on associe Marseille à la musique, on pense au Rap et à IAM (e.a.). Pourtant à Marseille, certains individus se regroupent armés de guitares aussi. Nous avions déjà pris connaissance de 25 et de Super Timor dans ce site, comme troupes de choc basées dans la cité phocéenne.
Voici Shrink qui a rejoint les rangs. Shrink de son côté mixe le heavy psyché-rock des années 70 au rock plutôt direct des années 90. Ca donne un peu comme si les Smashing Pumpkins jouaient dans les 70's.
Si on dépasse les deux premiers titres ("The Inner Part" et "On Your Own") un peu longs et en manque d'inspiration, on arrive à mieux respirer. Les titres deviennent plus péchus, plus rock'n'roll (stoner à l'occasion) avec un jeu de guitares assez 70's. On n'échappe pas à une somme de clichés du genre et on finit quand même par regretter dans la longueur le manque de personnalité et d'actualisation du jeu.
La production me rebute carrément. Je grince des dents... allez que diable, c'est du ROCK'n'ROLL, faut booster le son !!!! On dirait qu'on écoute le cd, la tête plongée dans un oreiller !
Résultat : ça fait pas de tort, on est peut-être même content du côté de Marseille parce que ça doit changer mais en même temps, malheureusement y a pas encore de quoi s'extasier. Il reste encore du chemin à parcourir et des pièges à déjouer.
Source : http://www.shootmeagain.com/?section=reviews&read=444

Webzine Reaktiv-Zone.org – 16 décembre 2005
« Un premier album très réussi et extrêmement prometteur »
« Shrink s'impose avec des riffs accrocheurs »

Un premier album très réussi et extrêmement prometteur pour Shrink, un groupe qui nous vient de la région marseillaise. Temple de formations telles que I AM ou bien Massilia Sound System, Shrink fait partie de cette belle vague 100% pur rock avec d'autres groupes tels que Lo ou bien la formation Elektrolux.
Influencés par diverses formations telles que Placebo ou bien les Red Hot, Shrink s'impose avec des riffs accrocheurs et un fond musical rocky-bluesy-funky-baby. De plus, ils possèdent une intéressante identité graphique, orientée BD pour les amateurs. Avec un brin de rigueur en plus et un son amélioré, cette formation devrait refaire parler d'elle, car la base est là... tandis que certains la cherchent toujours du côté de l'académie starlette.
Source: http://www.reaktiv-zone.org/chronique.php?review_id=122912162005_1&locale=1036

Webzine IndiePopRock.net – par Stella – 24 novembre 2005
« Shrink réussit la collision entre le rock psyché des années 70 et celui, plus direct et épuré, des années 90 »
« Une énergie brute et des refrains entêtants, voilà le secret »

Avec ce premier album estampillé « rock garage », Shrink cultive la nostalgie et nous rappelle qu’il n’y a pas besoin de beaucoup de moyens pour jouer du rock, du vrai ! Une énergie brute et des refrains entêtants, voilà le secret.
Officiant dans l’inusable formule « guitare, basse, batterie », Shrink réussit la collision entre le rock psyché des années 70 et celui, plus direct et épuré, des années 90. D’entrée de jeu, The inner part évoque le glam-rock de T-Rex, mais revisité par les accords de guitare tranchants d’un Brian Molko. Prises séparément, les compositions donnent donc un petit goût de déjà entendu. Mais le trio marseillais tire habilement son épingle du jeu grâce à la diversité des styles abordés. Il a su aussi retourner ce son pas trop clean, inhérent à la plupart des disques autoproduits, en une marque de fabrique : le chant ne sonne pas toujours juste, les paroles passent au second plan, la guitare se perd sans prévenir derrière la basse. Bref, les puristes crieront au scandale… et alors ? Le succès que connaît le revival « garage » depuis quelques temps déjà suffit à les faire mentir.
Les morceaux s’étirent dans de longs instrumentaux sans jamais lasser, indiquant une maîtrise indéniable des instruments (nos lascars se sont longtemps rodés en jouant dans des groupes de reprises). Une assurance dont témoigne le chant aguicheur de JLuc, qui, même s’il est parfois au bord du faux-pas, n’est pas sans rappeler celui de Mike Patton. Les membres de Shrink ont écouté Faith No More et les Red Hot Chili Peppers… et ça se sent ! Slave et Super Woman Queen convoquent un bon esprit funky. Slap de basse, voix planante très 70’s se risquant dans les aigus et effets de guitare à la Hendrix martèlent la tête et invitent à danser. Les phrases musicales tournent en boucle, marquent une pause et restent en suspens, avant de reprendre de plus belle. Sur Livin’ in an ashtray et By myself, Ced prend le relais et signe, de sa voix à la fois douce et éraillée façon Eddie Vedder, des mélodies grunge qui se laissent fredonner, serties de refrains efficaces, taillées pour les ondes autant que pour la scène.
Source : http://www.indiepoprock.net/review.php?id=1396

Webzine W-Fenec.org – par aureliO – 23 novembre 2005
« Excellemment bien produit »
Riffs old-school tendance psyché, on se dit que les Black Sabbath ne sont pas bien loin, les Smashing Pumpkins non plus d'ailleurs et pourtant il est difficile pour Shrink de soutenir la comparaison avec ses illustres références. A ce titre, les deux premiers morceaux ("The inner part" et "On your own") de cet album ont du mal à convaincre. Le combo marseillais tente alors d'accélérer la cadence avec "Slave", "Livin' in an ashtray" puis "Super woman queen", sans plus de succès. Certes le côté revival rock 70's du groupe est fort sympathique, mais si les Marseillais parviennent à insuffler un peu plus de personnalité dans leur musique, l'ensemble reste assez répétitif et un peu mou du genou. Techniquement, le groupe maîtrise, il n'y a rien à redire, mais l'on sent bien que ces premiers titres manquent de punch et piment, du petit grain de folie qui peut changer la donne et permettre au trio de tirer définitivement son épingle du jeu. Et c'est là que les trois Marseillais de Shrink nous font mentir. Plus maîtrisé, plus incisif, plus rock, tout simplement, "By myself", qui ne possède, pour l'anecdote, qu'une lettre d'écart avec le hit planétaire d'Audioslave, se montre plus accrocheur. Grosse profondeur de son, légères influences stoner'roll psychédéliques, riffs percutants, refrains entêtants, Shrink est sur la bonne voie et surtout n'en restera pas là. Sommet de cet album éponyme, "Springtime" nous balance son rock bluesy et énergétique et assure le show avec quelques solos de gratte qui font du bien par où ils passent. Un tube potentiel pour peu que le groupe parvienne à se faire connaître par-delà les "frontières" de sa ville natale. Shrink persiste et signe, avec des titres tantôt plus catchy, tantôt plus pop (l'excellent "You don't want me anyway") et si l'ensemble manque sans doute un peu de diversité, le trio termine son premier effort sur une bonne note. Pas le meilleur album de tous les temps, on l'aura compris, mais un disque au capital sympathie évident, excellemment bien produit et qui ravira les amateurs de lignes de basse/gratte énergiques et bien rétro.
Source : http://www.w-fenec.org/rock/shrink,2320.html

Biographie selon W-Fenec.org
Le rock old-school qui ne rétrécit pas au lavage. Une vague rock garage venant s'écraser sur la côte marseillaise ? Voilà qui va faire jaser sur le vieux port. Depuis 2003, Shrink vient jeter le trouble sur une cité phocéenne plus habituée à vibrer avec son OM qu'avec ses groupes de rock. JLuc (chant/guitare), Ced (basse/chant) et Raf (batterie/chant) ont sans doute été nourris au power rock des seventies et au son des Black Sabbath de la grande époque, avant de se lancer dans l'aventure de Shrink. Un projet qui va les mener, non sans avoir auparavant écumé les pubs et salles de concerts marseillaises, à l'enregistrement d'un premier effort éponyme et autoproduit. Un disque qui sort, après avoir été longuement mixé et masterisé, en septembre 2005.
Source : http://www.w-fenec.org/rock/shrink,2319.html

Site de référence ConcertAndCo – par Pirlouiiiit – 22 novembre 2005
« Un plaisir non dissimulé »
Autant il y a quelques années on pouvait se plaindre du faible nombre de groupes pop rock en activité sur Marseille… en effet ceux-ci se comptaient presque sur les doigts d’une main (John qui a depuis donné Pollyanna et Quaisoir, U-mass, Dust, …) mais aujourd’hui une telle réflexion relèverait d’une véritable mauvaise foi ! En effet il y en a maintenant un tel nombre de ces « petits groupes » là (que je ne me risquerai pas à commencer à citer) qu’on a vu se créer de nouvelles assos (Musicalchimie, Mazout Prod , …) voire même s’ouvrir de nouvelles salles qui ne programment quasiment que ça (je veux parler par exemple du Dan Racing et du Lounge). Parmi ces nombreux groupes Shrink (fondé en 2003) se définit comme faisant du « power garage rock 70’s energik ». C’est vrai que ces 9 titres ont la patate et qu’ils sont très bien joués. Si sur certains titres les influences sont un peu trop évidentes (on préférera d’ailleurs lorsque celles-ci sont les Red Hot Chili Peppers comme sur Slave, Springtime plutôt que U2 comme sur By myself), l’ensemble s’écoute avec un plaisir non dissimulé car les mélodies et riffs sont super efficaces. Ecouter par exemple le premier morceau The inner part ou Happiness. Les nombreux solos de basse ou guitare raviront en effet le fan des 70s. Encore un groupe qu’il va falloir aller voir sur scène dans un futur proche.
Source : http://www.concertnco.com/cdvisu.php?gr=34202

Webzine La Magic Box – par Denis Z. – 18 novembre 2005
« Un album enregistré dans un sentiment d’urgence rock’n roll sans fioritures »
Quand on parle de Marseille et de musique, on pense trop hâtivement au seul Rap. Et d'oublier que la cité Phocéenne est bien plus multiple que cela. Pour preuve, Shrink et son rock garage. Enfin là aussi méfions-nous des appellations et The inner part en ouverture d'évoquer le spectre de Placebo (avec moult effet flanger), même si la prise de son, aseptisé chez Brian Molko, est cradifié ici, par manque de moyen mais encore plus par philosophie. Car c'est bel et bien ça l'esprit garage de Shrink. Un album enregistré dans un sentiment d'urgence rock'n roll sans fioritures. Cela ressemble à du Red Hot Chili Pepper années 70, avec un son plus brut et une moins bonne rythmique (forcément...). Morceau punchy (Slave ou le Pearl Jamien By myself) mais aussi moments apaisés sans pour autant rendre les armes à la soupe populaire. Cette fameuse philosophie prémunit de bien des maux et permet de garder une certaine densité (Livin in An Ashray, carrément Led Zeppelin). Shrink est un groupe plus fin qu'il n'en a l'air et malgré quelques tics un peu potaches, un chant et un son parfois limite (n'est-ce pas ça aussi le vrai "garage" ?), Shrink a la fraîcheur des premiers émois rock'n rollien. Bonne surprise, bon esprit.
Source : http://90plan.ovh.net/~lamagicb/Autoproductions.php3#2272

Webzine i-Muzzik.net – par Harry – 18 novembre 2005
« Un rock psychédélique, dense et piquant »
En cette période de disco-punk où les groupes comme Arctic monkeys ou Claps your hand and say yeah ! sont les éclosions de demain, quelques courageux poursuivent dans une voie toute personnelle et moins dans la hype du moment. Au-delà de New-york et de Montreal, il y a des villes moins bouillonnantes qui recèlent une poignée de groupes en devenir. C’est le cas des Marseillais de Shrink qui joue un rock psychédélique, dense et piquant qui prend racine au tournant des années 60-70. On entend sur ce disque homonyme, le fantôme d’Hendrix discutant avec les Black keys (« Slave », « Super woman queen »), on y entend aussi des relents du Dinosaur JR des débuts (« The inner part ») ou encore de Nirvana. On y entend beaucoup de choses de bon goût mais on y entend surtout un groupe plein d’envie d’en découdre avec ses instruments. « Shrink » est le premier album autoproduit d’un groupe au potentiel fort intéressant malgré quelques maladresses inévitables. On leur souhaite de trouver rapidement un circuit de distribution pour mettre cet album en valeur.
Source : http://www.i-muzzik.net/home1024.php3?rub=25&numalbum=3755&numgroupe=2443

Biographie selon i-Muzzik.net
Formé au début de l’année 2003, le trio de rock garage Marseillais Shrink ne fait pas dans la dentelle. Les guitares sont denses, vintage, psychédélique. Leur premier album autoproduit et éponyme laisse entrevoir un fort potentiel de percussion et de persuasion.
Source : http://www.i-muzzik.net/home1024.php3?rub=24&numgroupe=2443

Interview dans le webzine Reecord – 21 octobre 2005
Voir : http://www.webzinemaker.com/reecord/

Webzine Krinein.com – par Juro – 10 octobre 2005
« Une bonne dose d’énergie brute »
« Une ambiance faite de gros sons et d’un texte minimaliste mais énergétique à souhait, faisant secouer la tête et le corps »

Les cigales provençales nous avaient recommandé d’écouter Shrink et son album éponyme axé rock garage et entièrement interprété en anglais. Avec une bonne dose d’énergie brute et un trio rodé à toutes sortes d’influences musicales, cette nouvelle formation nous offre un spectacle plutôt convaincant pour ce qui pourrait être une bonne entrée en matière pleine d’électricité dans l’air. Shrink, un trio autoproduit qui ne rétrécie pas au lavage (attention, blague !).
Les grattes saturent, la batterie s’excite… Oui, Shrink fait un son qui résonne plutôt pas mal à l’oreille. Les morceaux phares The inner part et On your own lancés d’entrée plongent dans une ambiance faite de gros sons et d’un texte minimaliste mais énergétique à souhait, faisant secouer la tête et le corps. Les solos instrumentaux rendent les titres d’autant plus agréables que la durée moyenne excède souvent cinq minutes, le spectacle est assuré à sa juste valeur d’autant plus que la cadence s’accélère sans être tonitruante. Super woman queen et Springtime aux ressemblances aux accents « Hendrixien » prouve les ressources du groupe se trouve aussi dans la blacksploitation et marque une certaine césure avec les morceaux précédents tout en se révélant profondément agréable.
A force d’écouter l’album, d’autres références (à prendre entre pincettes) reviennent fréquemment en tête comme The Smashing Pumpkins sur des titres comme By myself. You don't want me anyway apporte une touche rocailleuse agréable. Malheureusement, tous les titres ne se valent pas et certains manquent un peu de pêche et une certaine répétitivité des titres peut lasser un minimum. Neuf titres pour quarante-deux minutes, autant dire que la partie musicale est mise en valeur au détriment de paroles peu développées… bref, l’essentiel d’un bon album de rock garage. Plein de bonne humeur, cet album éponyme constitue une première prestation plaisante, le groupe se montre à l’aise et suffisamment convaincant techniquement pour faire passer un bon moment.
Le site officiel sympathique mérite un coup d’œil et surtout les extraits des morceaux donnent un avant goût des performances de Shrink dont le premier album mérite une écoute pleine d’attention !
Source : http://musique.krinein.com/Shrink-Shrink-3073.html

Webzine Massilia’s Burning – par Zhou – 20 octobre 2005
« Le groupe, pour son premier disque, a fait les choses en grand »
Premier album pour ce groupe de rock garage marseillais officiant sur la scène régionale depuis un peu plus de deux ans maintenant. Le groupe, pour son premier disque, a fait les choses en grand et en bien avec une galette contenant neuf titres sous une jolie pochette au design comics qui en jette. Au programme un disque assez varié au niveau du rythme qui nous propose tantôt des morceaux bien rock très ambiance limite palpable (The inner part, Slave), tantôt des morceaux plus calmes, mélancoliques flirtant bon vers le grunge lancinant (Livin' in an ashtray, On your own). Ajouté à cela, des morceaux plus péchus (Happiness) ou pop comme sur l'excellente You don't want me anyway. Au coeur de rythmes garages, le groupe ajoute parfois quelques rythmes plus funky (Super Woman Queen) voire bluesy (Springtime et ses solos de guitare) qui donne une petite pointe d'originalité intéressante. Le chant bien rock est bon, le rythme sait calmer le jeu et s'emballer quand il le faut, bref un disque aux sonorités bien rétros et très ambiance qui sans révolutionner le genre sait se faire apprécier par son côté rock garage typé 70's. Petit bémol, les morceaux sont parfois un poil minimalistes dans leurs rythmiques, on aurait aimé plus de diversité au sein d'un même morceau, ce que le groupe réussi pourtant à faire entre chaque musique comme dit précédemment. On ne peut pas trop ressortir de morceau car c’est un disque qui s'écoute dans son ensemble et qui nous distille un garage rock ambiant hautement sympathique. Une bonne surprise dans un paysage rock garage marseillais un peu pauvre.
Source : http://massilia.burning.free.fr/Dossiers/Chroniques%20de%20CD/Shrink%20-%20S-T.htm

Webzine Zicazic.com – par Fred Delforge – 27 septembre 2005
« Shrink vient mettre les watts sur la cité phocéenne avec un rock tout droit sorti du garage ! »
« …efficace jusque dans le moindre réglage… »
« Ca s'écoute à fond bien entendu et ça vaut largement son poids en or ! »

Si Marseille est mondialement connue pour sa bouillabaisse, son équipe de foot, son vieux port et la sardine qui le bouche, plus rares sont ceux qui retiennent la ville comme un des berceaux de la musique contemporaine … Et pourtant, bien après Quartier Nord, bien après IAM et bien après Massilia Sound System, une jeune formation massaliote répondant au nom de Shrink vient mettre les watts sur la cité phocéenne avec un rock tout droit sorti du garage ! Plus inspirés par les vétérans du rock psyché des seventies que par les jeunes loups au son new look, JLuc (guitare et chant), Ced (basse) et Raf (batterie) ont écumé les bars et salles locaux, s'offrant même un Espace Julien et un Poste à Galène, puis sont passés par l'étape studio pour en ressortir avec une rondelle qu'ils auront mis un bon moment à mixer. Septembre 2005, la route vers la gloire peut commencer …
On a déjà entendu ce son quelque part, c'est certain, mais où donc ? Ah ça y est, chez Black Sabbath sans doute ! Ou peut-être chez Led Zep … Bon, on vous l'accorde, ça ne sonne pas de la première fraîcheur et même si abondance de bien ne nuit pas, le côté punchy crunchy dominant de l'histoire fait quand même un peu cliché sur les bords. Vintage donc, mais efficace jusque dans le moindre réglage, les saturations gagnant même les micros voix et offrant par moments un rendu aux limites des vieux blues texans … On apprécie l'alchimie qui se fait irrémédiablement à chaque morceau, les relents de bon vieux stoner rock qui s'échappent des pistes, le charme irrésistible d'un " Livin' In An Ashtray ", le glam perceptible qui berce " Super Woman Queen ", l'efficacité d'un " Springtime " bluesy dans l'âme ou encore les nuances un peu crades de " Slave " ou de " Happiness " et on applaudit sans aucune retenue un groupe qui assume son amour pour le bon gros rock d'antan et qui se permet de lui apporter toute sa fraîcheur et toute son énergie. Ca s'écoute à fond bien entendu et ça vaut largement son poids en or !
Source : http://www.zicazic.com/zicazine/index.php?option=content&task=view&id=3552